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En Suisse, il défend les couleurs de Romorantin ( article de la NR du 02/09/18 )

21 décembre 2018 - 16:38

   Richard Gadan, chocolatier en Suisse, participe au championnat de France d’aéromodélisme, ce week-end. Il est licencié au club romorantinais.

   Quoi de plus naturel pour un chocolatier d’exercer en Suisse ? Richard Gadan travaille à Berne depuis douze ans pour une célèbre marque de barre de chocolat, de forme pyramidale. Ce week-end, il est à Joigny (Yonne) pour le championnat de France de planeur. 
    A 43 ans, le Romorantinais est un habitué des championnats nationaux et internationaux (européens ou mondiaux) avec l’équipe de France depuis une dizaine d’années. Ce week-end, il arrive avec de l’ambition. « Je vise une place sur le podium », explique-t-il par téléphone quelques jours avant l’épreuve. « J’ai mes racines en France, j’y tiens, même si j’ai aussi une licence suisse, je concours pour la France. »


   Il vise le top 3 national


   Une performance lui ouvrira une nouvelle fois les rangs de l’équipe de France pour 2019. « La Suisse, c’est central, ça me permet de me rendre à plusieurs épreuves, ça me rapporte des points et permet d’être en équipe de France. » Le quadragénaire est toujours licencié à l’Air modèles club Romorantin. Il y vole de temps en temps lorsqu’il rend visite à ses parents restés sur place. Il a suivi toute sa scolarité à Romorantin. « Ça fait 29 ans que je suis au club, j’ai commencé à 14 ans là-bas. J’ai toujours regardé le ciel, la tête dans les nuages. J’habitais route de Pruniers, je regardais les planeurs au-dessus de la maison voler en spirale. » Il opte pour le modèle réduit. La passion ne l’a pas quitté depuis. Il vole deux à trois fois par semaine. A Romont, près de Gruyères, il a formé une bande d’amis passionnés par l’aéromodélisme. « Il faut s’entraîner régulièrement pour ne pas perdre la main, les premières sorties au printemps après l’hiver enneigé sont difficiles », indique Richard Gadan. « L’entraînement est nécessaire, nous n’avons pas d’appareils de mesure, tout se fait au feeling. »
    En compétition, le but est de rester dix minutes en vol et de réussir un atterrissage de précision. L’appareil mesure entre 3,5 et 4 m d’envergure et pèse environ 2 kg. Et sans moteur bien entendu. « On vole les uns contre les autres, généralement on est de quatre à huit planeurs. Comme pour les planeurs de taille réelle, on est lâché par un treuil, à 150 ou 200 ms d’altitude, puis on recherche les courants ascendants pour rester le maximum en vol. »

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